lundi 17 avril 2006

Quand tout vous abandonne, tout revient!

Il ya des jours où on se lève, et on pleure. des fois on sait pas pourquoi, des fois oui.
Des fois ça dure trois minutes, un jour, des fois on n'est pas bien pendant plusieurs jours.
On se demande si on n'a pas oublié de régler des problèmes avec soi même, des trucs qu'on a gardé au chaud de peur que ça fasse mal quand ça sorte. Mais ça sort toujours, quoiqu'on fasse. 10 jours parès, comme 4 ans après...

Et puis, quand on décide d'agir, un peu, de se lancer, parce qu'on a plus grand chose à perdre, même pas l'honneur (ça veut dire quoi l'honneur de nos jours, on n'est plus au temps des chevaliers tout de même!!), et bah vlà t-y pas que ça marche:!

J'ai des conseils à revendre pour tout le monde, mais jamais pour moi!
Sauf qu'aujourd'hui, je m'en suis trouvé un.
Il vaut mieux faire une chose qui te tient à coeur et qui ne risque pas de te pourir la vie jusqu'à la fin, plutot que de se demander ce qui se serait passer si tu l'avais fait, et regretter toute ta vie (donc pourir la vie finalement!).

Alors conseils:
1-est ce que t'as vraiment envie que ça se passe? (si tu te poses la question, c'est que ça te préoccupe, donc la réponse est OUI).
2-est ce que ça va compromettre ta vie, tes aspirations (bref, en faisant ça, tu risques de te retrouver à la rue, de perdre ton job bien aimé, de te faire mettre dehors par ton ami(e) que tu aimes tant?).
Si la réponse est NON, passe au 3
Si la réponse est OUI, passe ton chemin!
3-bah fais le, te poses pas de questions. Fais le juste de la meilleure façon qu'il soit, pèse tes mots si c'est qqchose à dire, tes gestes si tu dois faire comprendre qqchose, prépare bien comme il faut tes papiers si tu veux te casser, ou casse toi sans préparer rien si jamais tu veux vivre l'aventure de ta vie.

Bref, faut regarder le résultat auquel tu veux arriver, et ajuster!!!
La vie, c'est un peu comme l'automatique finalement... euh, vais-je vraiment bien moi???

dimanche 2 avril 2006

Partisans


Il fait son grand retour, et ne doit jamais être oublié. Il est chanté de plus en plus lors de rassemblement.
J'ai nommé le Chant de la libération, plus communément appelé le Chant des partisans.

Petit historique, trouvé sur le site de la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résitants et Patriotes.

Le chant de la libération a d'abord été créé comme indicatif à l'émission "Honneur et Patrie" diffusée du 17 mai 1943 au 2 mars 1944 sur la BBC. Il a cependant vite été répendu en France, par l'intermédiaire des aviateurs britanniques en 1944 qui parachutaient des feuilles clandestines sur lesquelles étaient écrites les notes et les paroles de ce chant.
Transmis ensuite de bouche à oreilles, cet hymne était ensuite siffloté, entonné par les résistants pour protester contre l'occupation des Nazis pendant la IIème Guerre Mondiale.

Aujourd'hui, ce chant est toujours d'actualité pour protester contre la xénophobie par exemple. Partisans:Chant de la Libération est devenu un vrai hymne à la fraternité.

Partisans: Chant de la libération
Paroles de Maurice Druon et Joseph Kessel, musique d'Anna MARLY, 30 Mai 1943

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite...

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Déclaration universelle des droits de l'homme de 1793, article 35 Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.