jeudi 21 février 2008

..Et on revient toujours à la maison...



J'ai failli à tous les interdits que je m'étais posés, à savoir:

-J'ai été au restaurant, j'ai bu des Estrellas, des Claras, et des Cañas;
-j'ai acheté des tee-shirts chez Desigual et des chaussures (que j'ai rendues) au Corte Inglés;
-j'ai bu mon Starbuck au Maremagnum, sur ma terrasse, en face de la mer;
-j'ai mangé plein de tapas: patatas bravas, croquetas, jamòn etc...

Mais que serait Barcelone sans mes petits rituels?

Par contre:
-j'ai été au palais de Montjuic, contemplé la ville pendant longtemps
-j'ai été au parc Güell, du côté non-touristique, où l'on peut promener le chien (du petit-copain de Cécile)
-j'ai enfin visité ce quartier, Pedralbes, jusqu'alors inconnu à mes yeux. Quartier huppé de Barcelone, très huppé, avec Monastère, vue de Barcelone de haut, aux pieds des montagnes, créations de Gaudi.



Je n'ai pas été à la plage, il pleuvait (c'était bien mon bol).


Et maintenant, le dur retour à la réalité.

Barcelone est pour moi un plaisir masochiste. Je ne devrais plus y aller. Je souffre de ne pas y être quand je n'y suis pas, je souffre de ne plus pouvoir y être quand j'y suis.

Et les gens qu'on quitte, qu'on embrasse pour la x-ième fois en disant "à bientôt", en sachant que le bientôt se compte en mois.

Et je me régale de ces 6 heures passées en sa compagnie, et me morfonds de devoir attendre encore au moins 2 mois pour quelques heures de bonheur partagé.